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 <description>Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti</description>
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 <pubDate>Fri, 13 Oct 2017 14:40:32 -0400</pubDate>
 <lastBuildDate>Fri, 13 Oct 2017 14:41:51 -0400</lastBuildDate>
 <item> <title>La MINUSTAH complète son mandat et invite les autorités nationales à saisir la fenêtre d’opportunité de la MINUJUSTH</title>
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    &lt;a href=&quot;/la-minustah-compl%C3%A8te-son-mandat-et-invite-les-autorit%C3%A9s-nationales-%C3%A0-saisir-la-fen%C3%AAtre-d%E2%80%99opportunit%C3%A9&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/35609153091_931de0f1bf_k.jpg?itok=dEK01DPW&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Port-au-Prince, le 13 Octobre 2017 – Hier jeudi 12 octobre 2017, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies (RSSG) et chef de la MINUSTAH, Sandra Honoré, a briefé le Conseil de sécurité, trois jours avant la clôture de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et sa transition à la Mission des Nations Unies pour l’appui à la Justice en Haïti (MINUJUSTH), conformément à la résolution 2350 du Conseil de sécurité. Tout en saluant les achèvements atteints depuis la création de la Mission en 2004 en matière de la stabilisation et de la consolidation démocratique, la chef de la MINUSTAH a souligné que la préservation des gains de la stabilité est d&#039;abord la responsabilité des autorités haïtiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« Il appartient aux autorités et au peuple haïtien de se servir pleinement de la fenêtre d&#039;opportunité créée par les efforts de stabilisation de la dernière décennie, réalisés avec le soutien de la MINUSTAH et d’autres partenaires internationaux. » a réitéré la RSSG à l’occasion de la présentation du dernier rapport du Secrétaire général devant le Conseil de sécurité ce jeudi 12 Octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« Pour consolider la stabilité politique, le renforcement et l’établissement des institutions démocratiques telles que prévues par la Constitution haïtienne sont essentiels. Un agenda de réforme doit reposer sur un dialogue qui inclut les voix de tous les secteurs nationaux, y compris les partis politiques, la société civile et le secteur privée. Mais ces voix doivent aussi être ouvertes au consensus politique, ce qui est vital pour tout processus de réforme. », a ajouté la Chef de la MINUSTAH.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;En remerciant les Etats membres, y compris les contributeurs de troupes et de police, pour leurs contributions au processus de la stabilisation en Haïti à travers la MINUSTAH, la RSSG a également mis l’accent sur la continuité du partenariat de la communauté internationale et des Nations Unies avec le peuple haïtien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;L’engagement du système des Nations Unies auprès du  peuple haïtien se poursuivra à travers  la MINUJUSTH et les agences, fonds et programmes des Nations Unies, pour le renforcement de l’état de droit, des droits humains et de la Police Nationale d’Haïti, ainsi que pour la réalisation des Objectifs de développement durable d&#039;ici 2030. « J’invite les autorités haïtiennes, tous les acteurs politiques et la société civile à pleinement saisir l’opportunité qui se présente à travers la MINUJUSTH et les Agences, Fonds et Programmes des Nations Unies en Haïti. », a conclu Sandra Honoré.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>ven, 13 oct 2017 14:40:32 EDT</pubDate>
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 <item> <title>La MINUSTAH : 13 ans au service d’Haïti</title>
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    &lt;a href=&quot;/la-minustah-13-ans-au-service-d%E2%80%99ha%C3%AFti&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/17-10-05-minustah_closing_ceremony_edit_01_copy.jpg?itok=Z6GYrBnd&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/17-10-05-minustah_closing_ceremony_edit_23.jpg?itok=93E33e1L&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo Logan abassi UN/MINUSTAH&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti, (MINUSTAH) a officiellement mis fin à ses activités le jeudi 05 octobre 2017, par une cérémonie  de clôture qui s’est tenue dans la soirée au Camp Général Jaborandy, à  Tabarre.  Cette cérémonie a eu lieu en présence des officiels Haïtiens, dont le président de la République, Son Excellence  Jovenel Moise ainsi que des membres du gouvernement,  du parlement haïtien, du pouvoir judiciaire, ainsi que des représentations diplomatiques en Haïti, de l’équipe pays des Nations Unies, de la société civile haïtienne, aux côtés de la représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Haïti (RSSG) et chef de la MINUSTAH, Sandra Honoré.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« Afin d’en tirer des leçons et pour éviter un retour de l’histoire, n’oublions pas, que lors du déploiement de la MINUSTAH en juin 2004, Haïti était dans un état de profonde instabilité institutionnelle et de violence criminelle. Le pays était dirigé par un gouvernement provisoire, le Parlement était dysfonctionnel et le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire n’existait pas », a d’entrée de jeu rappelé la RSSG. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Saluant la présence des autorités et personnalités présentent à cette célébration qui marque la fermeture de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), conformément à la résolution 2350 du Conseil de Sécurité d’avril 2017, Sandra Honoré a témoigné son profond respect à tous les représentants des gouvernements actuels et anciens, du Parlement, aux représentants du secteur judicaire et des élus à tous niveaux de l’Etat, la société civile et le secteur privé, corps diplomatique et consulaire, collègues civils, policiers et militaires de la MINUSTAH, ainsi qu’aux collègues du système des Nations Unies qui ont contribué aux réalisations dans la domaine de la sécurité, de la stabilisation et du renforcement institutionnel depuis l’établissement de la MINUSTAH il y a un peu plus de 13 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« C’est grâce à votre dévouement et grâce à votre engagement sans relâche qu’Haïti aujourd’hui peut se réjouir d’un cadre plus stable et sécurisé qui a  rendu possible la clôture de la MINUSTAH et la transition vers une autre configuration de la présence des Nations Unies en Haïti », a-t-elle indiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;13 années de présence avec des Mandats successifs ajustés aux besoins de la situation &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Etablie le 30 avril 2004 par la résolution 1542 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, la MINUSTAH  est la septième mission de paix des Nations Unies en Haïti. Sa mission : créer un environnement sûr et stable afin de permettre aux autorités Haïtiennes de restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et de rétablir la démocratie et l’état de droit. Depuis, des mandats adaptés aux évolutions de la situation ont été renouvelées chaque année.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;La MINUSTAH a poursuivi, principalement, quatre objectifs : l’établissement d’un environnement sécurisé et stable,  la stabilité politique par le renforcement de la démocratie, y compris au travers de l’assistance électorale, le développement et la professionnalisation de la Police Nationale d’Haïti et la restauration et le maintien de l’état de droit, y compris par la promotion et la protection des Droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« 13 ans plus tard, Haïti a aujourd’hui un Président de la République élu en fonction, un Parlement fonctionnel, un Système Judiciaire existant, la Police est professionnalisée avec un effectif de 14.000 agents et la population connait un niveau bien meilleur de sécurité et de stabilité », souligne Sandra Honoré.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Pour sa part, le président de la République d’Haïti, son Excellence M. Jovenel Moise a adressé ses mots remerciement à  l’organisation des Nations Unies pour son support à la République d’Haïti pendant les 13 années d’accompagnement des autorités Nationales au travers des différentes composantes de la MINUSTAH. « Je vous demande madame la Représentante Spéciale du Secrétaire Général, de transmettre, en mon nom propre et en celui du peuple Hait, mes vifs remerciements au pays membres qui ont contribué par leurs ressources matérielles et humaines, dont des troupes et des policiers nécessaires à l’accomplissement de la mission de la MINUSTAH. Et en fin de compte, permettez-moi Madame la représentante spéciale, de vous faire part de mes remerciements pour votre contribution à la stabilisation politique en Haïti et à la professionnalisation de la Police Nationale d’Haïti », a déclaré le chef de l’Etat haïtien. M. Moise se dit conscient de la persistance de quelques foyers de tension politique et sociale, tout en se disant confiant  que les acteurs politiques haïtiens sont conscients de leur impérieux devoir civique et patriotique d’engendrer un climat de stabilité politique et sociale dans leur pays. « En femmes et hommes d’État responsables, nous Haïtiens, sommes interpellés à puiser dans la réserve de patriotisme et de civisme, des leçons de l’histoire pour favoriser le Têt ansanm et le konbit nasyonal en vue du renforcement de la démocratie et de la consolidation de la paix sociale dans notre chère Haïti », affirme le président de la République  d’Haïti, qui estime qu’il n’y a pas de sacrifice trop grand pour la stabilité politique en Haïti.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;La société civile partagée entre fierté et conscience des défis &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« En tant que haïtienne, c’est avec un sentiment de fierté que j’assiste à cette cérémonie où la MINUSTAH nous remet le destin de notre pays. Bien entendu, on ne peut pas se vanter d’un bilan à cent pour cent positif car il reste encore beaucoup à faire. Mais on peut noter de grands progrès dans le domaine de la justice, de l’état de droit ainsi que de la stabilité politique », déclare Raphaëlle Jeorveline Barreau Bateau, coordonnatrice du réseau Jeunes parlementaires haïtiens et présidente de l’Organisation passion et amour de soi (PAS).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Se faisant la porte-parole des jeunes, Raphaëlle témoigne sa gratitude envers la MINUSTAH pour son implication dans la lutte pour l’encadrement et l’intégration de la jeunesse haïtienne et le respect des droits des femmes entre autres.  « Mais après tout, nous sommes un peuple souverain, la MINUSTAH a joué son rôle pendant treize ans, c’est à nous haïtiens de prendre la relève maintenant », estime-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Raphaëlle Jeorveline Barreau n’est pas la seule à reconnaitre les progrès réalisés par le pays dans les domaines précités par les intervenants qui se sont succédé sur le podium.  Kenley Talmer, officier de projet au Centre pour la promotion de la démocratie et de l’éducation participative (CPDEP), estime que cette cérémonie marque une étape importante dans l’histoire de son pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; « En 2004, le Haïti a connu une crise politique chronique avec tout ce que cela implique en termes de violence et criminalité. La cérémonie d’aujourd’hui signifie que la présence des Nations Unies a porté des fruits », affirme Kenley, membre de la société civile.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Pour lui, l’évènement marque aussi la volonté des dirigeants haïtiens à prendre la relève afin d’éviter la répétition de l’histoire. Au nom de la CPDEP, Kenley salue le travail de la MINUSTAH en faveur des jeunes. Travail qui vise notamment à engager la jeunesse haïtienne dans la promotion de la bonne gouvernance et le développement durable de la société haïtienne. « De notre côté, nous nous engageons à poursuivre le travail de propagation de la bonne gouvernance que nous avons entamé avec l’appui de la MINUSTAH à travers son unité des affaires politiques », conclut-il.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Antonal Mortimé, militant du secteur des droits de l’homme en Haïti et co-directeur de l’organisme de promotion et de défense des droits humains connu sou le nom de « Collectif Défenseurs Plus » abonde dans le même sens. Pour lui, le constat global est positif mais, il reste encore beaucoup à faire pour mettre Haïti sur la voie de la stabilité surtout dans le domaine des droits de l’homme. Il se réfère aux 4 objectifs de la première résolution &lt;a href=&quot;https://www.google.ht/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=1&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=0ahUKEwjh2bDzu9zWAhWByhoKHVQXCuAQFgglMAA&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.haiticulture.ch%2FResolution_1542.html&amp;usg=AOvVaw0aD5Ocepvp9wmA1jBeZTQU&quot;&gt;(1542)&lt;/a&gt; établissant MINUSTAH en Haïti « Je crois que certains de ces objectifs ont été atteints, comme la réalisation des élections : (2006, 2010-2011, 2015 et 2016), la pacification des quartiers populaires émaillés de violence, etc. », reconnait le défenseur des droits humains. Par ailleurs, M. Mortimer souligne que la MINUSTAH a été impliqué dans des histoires qui marquent la population haïtienne d’une manière négative. Il fait notamment référence à des cas de violences sexuelles, et à l’épidémie de Choléra. « Je crois que le système des Nations Unies droit travailler sur cet aspect pour donner une image plus positive de l’ONU en Haïti », préconise Antonal Mortimé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Comme les membres de la société civile et les autorités Haïtiennes, la chef de la MINUSTAH reconnait qu’il reste encore beaucoup à faire pour qu’Haïti atteigne la stabilité et le développement durables auxquels tous et chacun aspirent. « Les acquis de la période de treize ans qui s’achève devront être amplifiés et c’est pour tenir compte de cette réalité que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a pris la décision dans sa résolution &lt;a href=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/n1710146.pdf&quot;&gt;2350&lt;/a&gt; d’avril 2017 de mettre fin au mandat de la MINUSTAH le 15 octobre et d’établir la MINUJUSTH, une Mission plus réduite dont les opérations commencent le 16 octobre », rappelle la cheffe de la MINUSTAH.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;« J’espère vivement qu’Haïti va saisir l’opportunité offerte par la MINUJUSTH afin de consolider les acquis de la stabilisation des dernières années et pour mettre en œuvre des réformes visant au renforcement de l’état de droit et des droits humains. » a conclu celle qui dirigeait la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti depuis le 15 juillet 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Rédaction : Marie Yolette B. Daniel &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>ven, 06 oct 2017 17:46:03 EDT</pubDate>
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 <item> <title>Une statue pour immortaliser la lutte pour la paix</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/une-statue-pour-immortaliser-la-lutte-pour-la-paix</link>
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    &lt;a href=&quot;/une-statue-pour-immortaliser-la-lutte-pour-la-paix&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/17-09-28-peace_statue_unveiling_02_2.jpg?itok=6ydZ5dnj&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;La MINUSTAH, la mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti a inauguré le jeudi 28 septembre 2017 une statue baptisée « An chwazi lapè » et a procédé en même temps au lancement d’une bande dessinée dénommée « Ochan pour Nirva » une œuvre qui a pour mission d’enclencher le débat au seins des communautés, encourager et accompagner les jeunes haïtiens, qui chaque jour doivent relever les défis afin de susciter des discussions dans les écoles et des centres culturels sur les choix et les alternatives qui s’offrent à eux pour franchir le fausser entre la violence et l’accès au développement pour tous en Haïti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le mandat de la MINUSTAH approche de la fin, la mission Onusienne en Haïti a voulu par cette cérémonie mettre un terme à la campagne « An chwazi lapè vyolans ap detwi lavi nou » initié il y a 4 ans en Haïti pour prévenir la violence dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>lun, 02 oct 2017 17:08:45 EDT</pubDate>
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 <item> <title>Haïti, le développement durable passe par les Organisations Communautaires Base</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/ha%C3%AFti-le-d%C3%A9veloppement-durable-passe-par-les-organisations-communautaires-base</link>
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    &lt;a href=&quot;/ha%C3%AFti-le-d%C3%A9veloppement-durable-passe-par-les-organisations-communautaires-base&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/img_4945.jpg?itok=ECQsnnAl&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/img_4945.jpg?itok=G1CYS9No&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Marie Yolette B. Daniel - UN/MINUSTAH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours du mois de Juin 2017, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), à travers sa section des affaires civiles a réalisé un congrès de 3 jours baptisé « symposium des organisations communautaires de base (OCB) ». Ce colloque a réuni des représentants de la société civile des 10 départements du pays ainsi que de divers secteurs de la communauté internationale. Ce symposium était l’occasion pour la MINUSTAH de clôturer deux années de travail d’encadrement au bénéfice d’une centaine d’OCB éparpillées dans tous les recoins d’Haïti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Démarré en 2015, ce programme visait notamment le renforcement de la capacité des organisations communautaires de base de manière à ce qu’elles deviennent des acteurs crédibles de la société civile haïtienne tout en facilitant la création d’un espace de dialogue équilibré et égal entre les OCB, les autorités locales, les partenaires nationaux, internationaux et le secteur privé, à travers une relation qualitative. Pour aboutir à cet évènement, plusieurs étapes préparatoires ont été franchies, dont un diagnostic participatif qui a permis de déterminer les besoins des OCB en termes de formations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Avec la représentativité de tous les départements, nous allons pouvoir réaliser d’importants évènements dans les dix départements du pays, y compris des activités de renforcement de la capacité des membres des OCB », affirme Charline Dubuisson, coordonnatrice de l’Alternative Nationale pour la Promotion  du Développement Local,  (ANPDEL).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charline Dubuisson est l’une des figures des organisations communautaires de Base qui représentent le plateau central. Elle estime que sa structure a eu de la chance d’avoir été choisie parmi des dizaines d’autres pour représenter sa communauté. Pour elle, ce travail de deux ans est inestimable et va permettre aux OCB de mieux comprendre leurs attributions et de jouer pleinement leur rôle. L’adhésion des observateurs internationaux, des bailleurs de fonds, des représentants des fonds et programmes des Nations Unies à ce forum a été pour elle un fait décisif. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis plus d’une décennie, Haïti connait en effet le développement d’une multiplicité de structures dont les impacts socioéconomiques sont à prendre en compte. Constituées en comités de quartier, ces associations de jeunes, de femmes ou  mixtes sont regroupées en mouvements collectifs sous la forme d’associations, d’organisations communautaires de base ou d’ONG locales. Aussi, la MINUSTAH, dans le cadre de ce projet, a concentré son appui sur les organisations communautaires de base qui, de par leur rôle fondamental représentent aujourd‘hui un pilier du développement durable.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme rentre dans le cadre de la consolidation de la mission et a pour but de promouvoir l’autonomie des OCB, ce qui favorisera un impact plus perceptible et efficace dans leurs relations avec les institutions étatiques y compris le parlement, les institutions privées et les organisations internationales dont les bailleurs de fonds. (Extrait vidéo II, officier AC)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Aujourd’hui, nous clôturons le symposion national qui, pour la MINUSTAH représente la fin du programme de soutien à la société civile, visant à la consolidation des acquis par la mise en place d’un réseau interdépartemental d’OCB », a déclaré Anne Hadcroft, représentante du directoire de la section des affaires civile de la MINUSTAH.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Hadcroft a salué la collaboration de la Caritas Haïti qui a mis en œuvre la première phase du projet et le Groupe d’Action Francophone pour l’Environnement (GAFE), qui a supporté la MINUSTAH dans l’implémentation de la deuxième partie. Financé à partir des fonds des projets à effets rapides, les deux phases du projet et le symposium ont été sponsorisé à hauteur de $US….&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisième journée de travail dans le cadre du symposium des organisations communautaires de base a été marquée par une atmosphère tantôt bon-enfant tantôt pondérée. Le public qui, agissant d’un seul tenant était en fait constitué d’une soixantaine de personnes, dont 50% de femmes, appartenant à des structures différentes, qui avaient et qui ont encore des aspirations différentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Aux affaires civiles, nous avons beaucoup travaillé dans le domaine de la gestion des conflits. Nous ne nous attribuons pas une satisfaction totale pour ce travail. Mais dans le cadre de ce symposium, notre plus grande fierté c’est d’avoir  amené plus d’une centaine d’OBC à travailler ensemble sur un objectif commun. Et, regardez-les… ils s’entendent à merveille », constate Jean Bayard Bien-Aimé avec une certaine émotion dans la voix. Cette réussite est également due au fait que le programme n’a pas été parachuté. « Le programme est plutôt le fruit d’un travail de concertation entre la MINUSTAH et les OCB », souligne-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Et ce travail est hautement apprécié par les représentants de chaque département : l’Ouest, Bas-Artibonite, Plateau Central, Sud-Est, Grande Anse, Sud, Nippes, Nord-Est, Nord, Nord-Ouest et Haut-Artibonite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/img_4977.jpg?itok=FNqHef4z&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Marie Yolette B. Daniel - UN/MINUSTAH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esther Dalebrun est le représentant du Collectif National des Techniciens Hattiens pour le changement  (CONTAHC) de Cité Soleil avoue que dans sa commune, de nombreuses ONG internationales et locales sont intervenues dans la cité dans le seul but d’améliorer les conditions de vie de la population. Leur  impact n’est cependant pas évident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il attribue ce  déficit d’efficacité au manque de structuration et de coordination des organisations communautaires de base qui interviennent chacune de leur côté. Plus encore, le fait qu’elles ne soient pas structurées les affaiblit en tant que société civile. Ce symposium avait d’ailleurs pour but de renforcer cette branche de la société civile que sont les organisations communautaire de base.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rédaction : Marie Yolette B. Daniel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>mer, 27 sep 2017 13:47:07 EDT</pubDate>
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</item>
 <item> <title>La culture de la paix </title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/la-culture-de-la-paix</link>
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    &lt;a href=&quot;/la-culture-de-la-paix&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/screen_shot_2017-09-19_at_3.34.05_pm.png?itok=qPmupCBs&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;A l’occasion de la journée internationale des casques bleus, nous vous présentons James Germain, l’un des Artistes qui s’engage pour une culture de la paix en HAITI.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>mar, 19 sep 2017 16:48:21 EDT</pubDate>
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</item>
 <item> <title>Sud ’Est : Vers une relance progressive des activités agricole à Platon Cèdre</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/sud-%E2%80%99est-vers-une-relance-progressive-des-activit%C3%A9s-agricole-%C3%A0-platon-c%C3%A8dre-0</link>
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    &lt;a href=&quot;/sud-%E2%80%99est-vers-une-relance-progressive-des-activit%C3%A9s-agricole-%C3%A0-platon-c%C3%A8dre-0&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/q85a1217_0.jpg?itok=ERm2W0aM&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/q85a1217.jpg?itok=jmehE0Xf&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Guillaume Joachim - PNUD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étude du ministère haïtien de l’agriculture  publié en 1981, montre que près de 20% des sols de montagne était sur le point de ne plus pouvoir être utilisés à des fins agricoles, et 30% était sérieusement menacés et risquait d&#039;être perdus si rien n&#039;est fait pour les protéger. Ce problème est l’une des causes de l’insécurité alimentaire en Haïti. C’est notamment à Platon Cèdre, petite localité située sur les Hauteurs d’Anse-à-Pitres, commune du département du Sud-Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce plateau, jadis château d’eau, zone agricole verdoyante et florissante, est devenu aujourd’hui, une zone déserte… Un vaste terrain couvert de cailloux et d’alluvions. L’agriculture est quasi-inexistante à Platon-Cèdre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Impuissants devant l’ampleur de la situation environnementale de la zone, les habitants appels à l’aide. « Notre seul espoir face à cette catastrophe qui nous hante quotidiennement, c’aurait été  la conservation des lits de cette rivière-là par des murs de soutènement ou par des rampes vivantes », a déclaré  avec un air désolant Mercidieu Petit ’Homme, un agriculteur de la zone qui frôle déjà la   soixantaine.  Il pointe son indexe en direction de la rivière recouverte de boues, d’alluvions et de gravats, afin d’attirer l’attention des visiteurs sur l’étendue des désastres. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« C’est insupportable ! Nous ne pouvons plus  vivre dans ces conditions infrahumaines. Les dernières inondations qu’a connues Platon Cèdre, en octobre 2016 dernier, étaient horribles. Regardez monsieur, il ne nous reste rien ici. Nos arbres, nos champs, nos bétails, nos maisonnettes, notre belle verdure, tout s’est effondré, tout a disparu, laissant place à un espace complètement hideux. On dirait une zone sortie de  l’hécatombe », a lancé désespérée, Jean Baptiste Flavie une jeune agricultrice qui tente difficilement de traverser le lit de cette rivière que l’on appelle depuis « Twou Malè », un endroit qui ne nous apporte pas de bonheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Programme des Nations-Unies pour le Développement PNUD, a entendu le cri de cette population vulnérable et dépourvue de tout. « De la montagne à la mer », est la nouvelle approche du PNUD, lancée depuis 2015. L’initiative consiste en des activités de récupération des terres dégradées de la zone. Le projet permet également la création d’activités génératrices de revenus pour la population, explique l’agronome Jean Pierre Aladin. Il est le coordonnateur de ce projet pour le PNUD, dans le département du Sud-Est.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cette quinzaine, plus d’une soixantaine d’ouvriers… Hommes et femmes sont recrutés. Leur travail consiste à transporter et  placer des pierres dans une croûte causée par les eaux de ruissellement.   Anièse, une agricultrice,  ne fait pas partie de cette nouvelle cohorte d’ouvriers sélectionnés pour la semaine. Mais elle ne s’en plaint pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/q85a1106.jpg?itok=jCCx1ece&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Guillaume Joachim - PNUD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout comme elle, des centaines de familles de Platon Cèdre avaient tout perdu : Maisonnette, champs agricoles, bétails, lors des dernières inondations qu’`a connu la commune d’Anse à Pitres, en octobre 2016. Mais, plus que ça, ils ont été dépouillés de l’élément le plus cher pour eux : la terre arabe. Plusieurs centaines d’hectares de terre cultivables ont été emportés par les eaux en furie, raconte Liomène, une autre agricultrice qui frôle déjà la cinquantaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grace à ce projet de conservation du sol à Platon Cèdre, les habitants de cette localité espèrent une relance progressive de  leurs activités agricoles.  Il s’agit en fait d’une initiative des membres de la communauté et financée par le Programme des Nations-Unies pour le Développement, PNUD. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l&#039;alimentation et l&#039;Agriculture, FAO,  « 33 % des sols à l’échelle mondiale sont dégradés ». En Haïti, la situation est désastreuse : près de 63% des exploitations agricoles ont une pente supérieure à 20% et seulement 29% accusent une pente de moins de 10%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rédaction : Louiny FONTAL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
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 <pubDate>mar, 12 sep 2017 15:52:11 EDT</pubDate>
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</item>
 <item> <title>Départ des FPU-2 Bangladesh d&#039;Haïti</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/d%C3%A9part-des-fpu-2-bangladesh-dha%C3%AFti</link>
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    &lt;a href=&quot;/d%C3%A9part-des-fpu-2-bangladesh-dha%C3%AFti&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/bangladesh.jpg?itok=0oRNEO-v&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;Après 7 années de service aux côtés de la PNH, c’est au tour des policiers de Bangladesh regroupés au sein de l’unité BAN FPU-2 de plier bagage et de rentrer chez eux. En effet 4 mois après le séisme du 12 janvier 2010, sous l’ordre du gouvernement de Bangladesh d’alors, 2 unités de polices ont été dépêchées en Haïti dont le BAN FPU-2 composé de 82 femmes et de 53 hommes afin de venir prêter main-forte. Ils ont participé dans les opérations policières les plus risquées en appui à la police nationale d’Haïti, dans le but de rétablir la paix et la stabilité en Haïti. Suivez l’émission Pote Kole #344&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
</description>
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 <pubDate>ven, 21 juil 2017 00:06:43 EDT</pubDate>
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</item>
 <item> <title>La représentante spéciale du Secrétaire général, Sandra Honoré informe le conseil de sécurité sur la situation en Haïti</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/la-repr%C3%A9sentante-sp%C3%A9ciale-du-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-sandra-honor%C3%A9-informe-le-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-sur-0</link>
 <description>
  
    &lt;a href=&quot;/la-repr%C3%A9sentante-sp%C3%A9ciale-du-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-sandra-honor%C3%A9-informe-le-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-sur-0&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/728842.jpg?itok=JfNFQNWH&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/728842.jpg?itok=Pcsh1Q9Y&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : UN Photo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port-au-Prince, le 18 Juillet 2017 - La Représentante spéciale du Secrétaire général (RSSG) des Nations Unies et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), Sandra Honoré, s’est adressée aujourd’hui au Conseil de sécurité des Nations Unies à New York, sur la situation en Haïti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« A 3 mois de la clôture de la MINUSTAH et la transition vers une mission de maintien de la paix de plus petite taille : la Mission des Nations Unies pour l&#039;appui à la justice en Haïti (MINUJUSTH), Haïti reste sur la voie de la stabilisation et de la consolidation démocratique » a indiqué la RSSG lors de sa présentation devant le Conseil de Sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RSSG a souligné que la stabilité relative et le quasi-achèvement du processus électoral offrent un espace politique aux nouvelles autorités pour adresser les nombreux défis auxquels le pays fait face  et lutter contre les causes profondes de la pauvreté, de l’exclusion et de l’impunité. Prenant note des mesures initiales prises par les autorités haïtiennes afin de surmonter les problèmes de longue date en matière de gouvernance, d’état de droit et de développement socio-économique, la RSSG s’est dite encouragée par la volonté du Président Moïse de lancer un dialogue national en vue de forger une vision commune pour le progrès et formuler un agenda de réformes institutionnelles pour adresser les défis socio-économiques et politiques les plus pressants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soulignant  l’importance de l’indépendance du système judiciaire, la RSSG a réitéré son appel aux acteurs, l’Exécutif comme le Législatif à « travailler rapidement au plein rétablissement du pouvoir judiciaire, en procédant sans plus tarder aux nominations aux postes clés à la Cour de Cassation et au poste de Protecteur du Citoyen et de membres du Conseil Constitutionnel ». « Il est troublant que la troisième branche du pouvoir ne soit toujours pas en mesure de fonctionner pleinement » a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RSSG a conclu sa présentation en indiquant que le processus de transition de la MINUSTAH à la MINUJUSTH est organisé, en étroite coordination avec les autorités Haïtiennes, dans le but « d’assurer le transfert progressif et ordonné de la sécurité et des tâches civiles aux institutions de l’Etat».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez le dernier rapport du Secrétaire général des Nations Unies au lien suivant : &lt;a href=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/n1720837fr.pdf&quot;&gt;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/n1720837fr.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt; &lt;/p&gt;
Special representative of the UN Secretary-General
briefs the UN Security Council on the situation in Haiti
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port-au-Prince, 18 July 2017 - The Special Representative of the UN Secretary-General (SRSG) and Head of the United Nations Stabilization Mission in Haiti (MINUSTAH), Sandra Honoré, briefed the United Nations Security Council today in New York on the situation in Haiti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“A little less than three months before the closure of MINUSTAH and the transition to a smaller peacekeeping Mission, the United Nations Mission for Justice Support in Haiti (MINUJUSTH), Haiti has remained on the path of stabilization and democratic consolidation” the SRSG indicated in her presentation to the UN Security Council.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The SRSG stressed that the relative stability and near completion of the electoral process provide political space for the new authorities to address the many challenges facing the country and to tackle the root causes of poverty, exclusion and impunity.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Noting the initial steps taken by the Haitian authorities to overcome “longstanding problems of governance, rule of law and socio-economic development”, the SRSG said she was encouraged by President Moise’s willingness to launch a national dialogue to forge a common vision for progress and formulate an agenda for institutional reforms to tackle the most pressing socio-economic and political challenges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stressing the importance of an independent Judiciary, the RSSG reiterated her call on all actors, Executive and Legislature, “to move swiftly to fully restore the Judiciary and bolster its independence, through the filling of key positions in the Supreme Court, , the Office of the Ombudsperson and the Constitutional Council. “It is troubling that the third branch of power has still not been brought to full functioning” she added.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The SRSG concluded her presentation stating that MINUSTAH’s drawdown and transition process to MINUJUSTH have been designed in close coordination with the national authorities in order « to ensure a progressive and orderly transfer of security and civilian tasks to the State institutions »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
</description>
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 <pubDate>mar, 18 juil 2017 18:47:25 EDT</pubDate>
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 <dc:identifier>100052386</dc:identifier>
</item>
 <item> <title>Haïti sécurité : La PNH poursuit sa lutte contre les armes illégales. </title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/ha%C3%AFti-s%C3%A9curit%C3%A9-la-pnh-poursuit-sa-lutte-contre-les-armes-ill%C3%A9gales</link>
 <description>
  
    &lt;a href=&quot;/ha%C3%AFti-s%C3%A9curit%C3%A9-la-pnh-poursuit-sa-lutte-contre-les-armes-ill%C3%A9gales&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/photo_de_couverture-_credit_fabienne_viltus.jpg?itok=2mMV1cwo&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/photo_1_-_plan_a_credit_fabienne_viltus.png?itok=-lSslCSS&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Fabienne Viltus - UN/MINUSTAH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Le marché international du trafic d’armes est évalué à plus de 700 millions d’armes légères  en circulation. De ces 700 millions, certaines se retrouvent malheureusement en Haïti. Mais les autorités haïtiennes ne se croisent pas les bras, elles se donnent les moyens pour y faire face », a déclaré d’un ton ferme Michel Ange Gédéon, directeur général (DG) de la Police Nationale d’Haïti (PNH).  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le DG de la PNH a fait ses déclarations lors de la cérémonie de destructions d’un lot d’armes à feu constitué d’armes de service et accessoires obsolètes de la PNH ainsi que d’autres saisies lors des opérations menées par l’institution. La cérémonie a eu lieu à l’école de la Police Nationale d’Haïti, ce mardi 11 juillet 2017. En partenariat avec la police des Nations Unies (UNPOL), l’institution policière a procédé pour l’occasion à la destruction de 385 armes légères qui, pour la plupart ont contribué à des actes de criminalités ces dernières années. Il est à noter que165 de ces armes saisies proviennent des opérations conjointes PNH/UNPOL.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PNH se montre en mesure de procéder par elle-même à cette troisième cérémonie de destruction d’armes, grâce au don d’une machine créée et offerte par le service de l’action anti-mines des Nations Unies (UNMAS), avec l’appui de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Cette machine a  la capacité de détruire jusqu’à 500 armes par jour. &lt;a href=&quot;//minustah.unmissions.org/la-pnh-arm%C3%A9e-aussi-pour-d%C3%A9truire-armes-%C3%A0-feu-et-munitions-obsol%C3%A8tes&quot;&gt;https://minustah.unmissions.org/la-pnh-arm%C3%A9e-aussi-pour-d%C3%A9truire-armes-%C3%A0-feu-et-munitions-obsol%C3%A8tes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/photo_2_-_credit_fabienne_viltus.jpg?itok=qWA9PPja&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les statistiques de la Commission Episcopale Nationale Justice et Paix (JILAP), Haïti dénombre plus de 250 milles armes illégales en circulation. Ces dernières sont respectivement responsables de 68%, 70% et 71% des cas d’homicides recensés durant ces 3 dernières années selon Frantz Lerebourg, porte-parole de la PNH. Et ce chiffre peut se voir augmenter à 73% d’ici la fin de l’année 2017 selon toutes les prévisions a-t il ajouté. D’où l’importance de l’action conjuguée de tous les acteurs qui œuvrent dans le domaine de la sécurité dans le pays, afin de réduire le taux de criminalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saluant à ce titre le travail de la PNH, le commandant de la composante police de la MINUSTAH en a profité pour réitérer tout le support des Nations Unies aux autorités policières haïtiennes. Le Général de Brigade Georges-Pierre Monchotte, lors de son allocution a rappelé avec insistance que la lutte contre l’insécurité et la criminalité doit être poursuivie après cette cérémonie de destruction d’armes. « Cette cérémonie de destruction d’armes ne résoudra pas à elle seule la préoccupation sécuritaire dans le pays », a souligné le général. Pour cela, deux autres facteurs fondamentaux sont à prendre en compte afin d’obtenir du succès dans cette lutte, a-t-il poursuivi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La destruction d’armes à feu et accessoires obsolètes et saisies par la PNH, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la violence et la criminalité dans le pays. « L’arme étant un facilitateur de la violence, nous voulons par cet acte, rendre de moins en moins d’armes disponible sur la scène de la criminalité en Haïti », a affirmé Frantz Lerebourg, porte-parole de la PNH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/photo_3_-_credit_fabienne_viltus.jpg?itok=MQOnvRLQ&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comptant les nombreuses opérations menées par la PNH en ce sens, en plus des différentes campagnes de la MINUSTAH en faveur de la paix, dont la campagne phare « An n chwazi lapè - [choisissons la paix] », tout le déroulement de la cérémonie a été dirigé vers le rejet de la violence. Un groupe d’enfants venant des quartiers populaires de Bel-Air, Martissant et de Cité Soleil l’a signifié à travers un sketch présenté en la circonstance. Ces jeunes, écoliers pour la plupart, ont procédé à la destruction symbolique de plusieurs armes en carton, signe de leur rejet de la violence. « Nous ne voulons pas de la violence » clament- ils haut et fort.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs personnalités des communautés nationales et internationales ont assisté à cette cérémonie. Parmi elles, on peut citer la Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti chargé de l’état de droit, des représentations diplomatiques telles que l’ambassade du Japon et du Brésil, le secrétaire d’état à la sécurité publique, des directeurs centraux, départementaux et administratifs de la PNH, pour ne citer que quelque uns.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le but de marquer les acquis de la paix en Haïti, la section de Communication Stratégique et d’Information Publique de la MINUSTAH entend, avec les débris d’armes détruites, procéder à la création d’une sculpture pour la paix. Lequel monument sera réalisé par un ou plusieurs jeunes artistes haïtiens pour la célébration prochaine de la journée internationale de la paix en Haïti.    &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rédaction : Fabienne Viltus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
</description>
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 <pubDate>mar, 18 juil 2017 13:52:06 EDT</pubDate>
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</item>
 <item> <title>La MINUSTAH sensibilise les écoliers haïtiens sur la question de l’exploitation et des abus sexuels</title>
 <link>https://minustah.unmissions.org/la-minustah-sensibilise-les-%C3%A9coliers-ha%C3%AFtiens-sur-la-question-de-l%E2%80%99exploitation-et-des-abus-sexuels</link>
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    &lt;a href=&quot;/la-minustah-sensibilise-les-%C3%A9coliers-ha%C3%AFtiens-sur-la-question-de-l%E2%80%99exploitation-et-des-abus-sexuels&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/medium/public/field/image/6881408908_48a63ebefb_k.jpg?itok=C_7MIvfR&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;160&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;  
&lt;br&gt;

  
    &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;media-element file-full-width&quot; src=&quot;//minustah.unmissions.org/sites/default/files/styles/full_width/public/6881408908_48a63ebefb_k.jpg?itok=jGvKjvlQ&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Photo : Logan Abassi - UN/MINUSTAH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de son projet « théâtre dans les écoles » pour la construction d’une culture de paix chez les jeunes haïtiens, la MINUSTAH a sensibilisé 120 lycéens dont 50 jeunes filles sur la politique de Tolérance Zéro concernant l’exploitation et les abus sexuels par les Casques bleus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers ce moyen original d’aborder un sujet délicat, quatre lycées de la capitale haïtienne ont reçu la visite d’une responsable de &lt;a href=&quot;//minustah.unmissions.org/cdt&quot;&gt;l’Equipe de Conduite et Discipline&lt;/a&gt; (CDT) de la MINUSTAH, entre le 19 avril et le 17 mai dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Financé par le Bureau de la Communication stratégique et de l’information publique de la MINUSTAH depuis 2015, le projet « théâtre dans les écoles » permet aux jeunes de réfléchir ensemble et créer des pièces de théâtre sur des thèmes qui leur sont chers comme la violence communautaire ou les violences basées sur le genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des sensibilisations thématiques accompagnent les sessions destinées à la création théâtrale proprement dite, à travers un programme réalisé par l’association « Quatre Chemins », créatrice du festival international de théâtre du même nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, en marge des ateliers de théâtre, les agents de la MINUSTAH ont pu aider les lycéens à mieux identifier ce qui constitue un cas d’exploitation ou d’abus sexuel, connaitre la politique de Tolérance Zéro de l’ONU et savoir comment signaler une allégation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes ont aussi chacun reçu un bracelet en silicone griffé du numéro vert de CDT : + 509 37188887 et ont été informé de l’adresse email pour signaler les cas : &lt;a href=&quot;mailto:minustah-cdt@un.org&quot;&gt;minustah-cdt@un.org&lt;/a&gt;. « Vous l’utiliserez uniquement si vous connaissez quelqu’un ou si vous êtes victime de viol ou d’abus sexuel de la part d’un agent des Nations Unies », leur explique Martine Lamothe, officier à CDT. « S’il s’agit d’un viol survenu dans votre communauté par des villageois, appelez la police au [numéro] 114 »,  précise-t-elle au moment de la distribution. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Informer les jeunes fait partie de notre mission », poursuit Mme Lamothe. « Nous sensibilisons aussi le personnel de la Mission sur les règles de conduite et la politique de Tolérance Zéro contre les cas d’exploitation ou d’abus sexuels ». En effet, l&#039;Equipe Conduite et Discipline de la MINUSTAH organise des sessions régulières de sensibilisation pour la composante civile, militaire et policière de la Mission sur les exploitations et les abus sexuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de sensibiliser les communautés sur les mécanismes de signalement des cas, l&#039;équipe a organisé, avec le soutien du Bureau de la Communication stratégique et de l’information publique de la MINUSTAH, plus d’une cinquantaine de sessions à l&#039;attention du grand public depuis 2015, notamment des associations de femmes et des regroupements communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Louicius Micius Eugène&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
  
</description>
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 <pubDate>mar, 18 juil 2017 13:18:25 EDT</pubDate>
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